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Lost in The Echo

Version : Are you Ready for the Storm ?

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Tomorrow never knows (PV)

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MessageSujet: Tomorrow never knows (PV) Dim 12 Nov - 23:17



* * *
Plus vrai que vrai. Tel était le rôle des médias d’informations traditionnels dans cette ère du chaos. Réseaux sociaux, plateformes de discussion, portables et gadgets en tout format…Tous s’étaient enracinés au plus intime de la vie des londoniens et occupaient une place de choix dans la lutte idéologique qui battait son plein depuis des mois, mais cela n’avait qu’eu l’effet curieux de dorer un peu plus les lettres de noblesse de la télévision et des grands quotidiens imprimés. Il fallait bien distinguer quelque part la propagande bêtement remâchée et prête à servir, des lourds secrets que l’on voulait exhiber comme scandales pour soulever le peuple. Et bon nombre de citoyens ne voulaient pas se soulever, ce qui constituait toute la différence du monde et les rendaient plus enclins à accorder leur confiance à ce qui avait le pouvoir de les rassurer sur la légitimité du cours des choses tout droit dans le confort de leur foyer. La télévision, grande et puissante plus que jamais, donnait à plusieurs cette sensation de se voir servir la Vérité. Ce n’était pas que de la connerie, Dorian lui-même aurait aimé continuer à croire en cette mission noble d’informer le peuple de ce qui se tramait dans sa cour. Il n’avait certainement pas fait son cursus en communication et dédié presque 24h/24, 7j/7 depuis des années à commanditer par son image une institution en laquelle il ne croyait pas. Voir ses convictions ébranlées et trop souvent trahies par ce qui lui était le plus proche, et devoir se rendre compte que certains choix - nombreux choix - n’avaient été que des pas de plus vers un périlleux cul-de-sac n’était pas parmi ce qui lui permettait de se réjouir.

De là provenait le sentiment de fatigue à chaque fin de journée. Son emploi du temps peu conventionnel lui accordait ses matinées libres quand l’actualité ne le pressait pas de rejoindre la City dès les petites heures. Dorian était persuadé que le temps filait à un rythme particulier dans la tour de HBC. Il s’agissait d'un univers à part entière, synthétique et tournant selon les propres lois, où grouillait une fourmilière d’employés dont l’objectif commun était de préparer le prochain journal. Son moment. Celui où, pourtant, il existait le moins en une journée. Le tourbillon des actualités récentes lui avait fait perdre le peu de contrôle qu’il parvenait à exercer à coups d’efforts et grâce à une ténacité lui créant des détracteurs au sein même de l’empire familial. Il devait se ressaisir. Seul le travail acharné lui permettait de grappiller des miettes de liberté. Une journée à relâcher la pression constante qu’il exerçait pour avoir son mot à dire était plus de pouvoir entre les mains de ceux qui, curieusement, n’éprouvaient jamais cette fatigue. Oh, il en était las. Il ne l’était jamais autant que lorsqu’il se trouvait enfin seul, loin du masque. Dans son loft, après avoir passé tellement de temps dans les locaux de la chaine qu’il n’avait vu du soleil ni le lever ni le coucher, Dorian n’était que Dorian. Il lui aurait certainement fallu se changer les idées, mais il savait que l’on viendrait tôt ou tard le déranger. Les trois coups à la porte ne l’avaient donc pas surpris, il s’était contenté de soupirer avant de se parer à nouveau de cette bonne foi devenue mauvaise foi à la longue, de se convaincre que ce n’était qu’une fois de plus.

Ce qui se passait alors qu’il ouvrait la porte en servant un sourire trop citadin pour les circonstances, mais fatigué, méritait une attention particulière. Cela faisait place à une pure et spontanée expression de surprise. Il observait le jeune homme, de longues secondes avant d'émerger. « Je ne pourrai pas dire que cette journée se sera terminée sans la moindre surprise. » Il relevait les yeux par delà l’épaule du jeune homme, le temps d’un coup d’œil à l’extérieur, et lui faisait place pour entrer. « Une bonne, à vrai dire. Le plus souvent, ce sont les gens que l’on n’a pas du tout envie de voir qui apparaissent sous le coup du hasard. » L’envie qu’il avait éprouvée d’expédier la transaction au rang d’un souvenir de plus à ajouter à l’historique de cette journée s’était déjà muée en une lenteur ordonnée. « Ta journée a-t-elle été aussi affligeante que la mienne ? » Le même intérêt qu’il lui avait toujours témoigné quelles qu’aient été les circonstances de leurs quelques rencontres passées. Sans pour autant attendre une réponse explicite. La porte renfermée, il reportait son regard sur lui. Quelque part, Dorian savait bien que ce n’était pas à lui qu’il devrait justifier la raison de sa venue. Aedan n’était pas le visage anonyme qu’il s’attendait à recevoir deux ou trois minutes, au plus. C’était lui, qui devrait expliquer sa présence. Il éprouvait tout de même une vague culpabilité, le poussant devancer les explications à demi-mot de ce qui le poussait à consommer avant même que cela ne devienne le sujet principal. Aedan, ce visage angélique qui poussait aux confidences et perçait à jour tous les vices sans les condamner. Ce n’était pas la première fois pour Dorian.

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MessageSujet: Re: Tomorrow never knows (PV) Dim 19 Nov - 21:58

  • Ce qui compte, ce ne sont pas les cartes qui s'alignent entre vos doigts. Ce qui compte, c'est la manière dont vous vous apprêtez à les jouer.

    Prédestination. Voilà donc le fameux « grand parchemin » dont Voltaire prônait l'existence. Il suffisait donc juste d'en rayer la dernière ligne, et de réécrire la fin. La question est toujours en effet celle de nos regrets, celle de nos remords : mais si, finalement, le choix de nos actions ne nous appartenait pas, qu'en serait-il ? Après tout, le passé contient en lui les possibilités du présent - alors pourquoi le présent ne contiendrait-il pas en lui les potentialités du futur ? C'est d'ailleurs en cette interrogation que réside tout le problème des dérives possibles de l'eugénisme, largement développé par le régime national-socialiste allemand de 1933 : pourquoi s'obstiner à vouloir sélectionner des données génétiques, si ce n'est pour modifier la destinée de l'homme qui prendra vie suite à cette manipulation arbitraire ?

    As de carreau. C'est donc cela, juste une question de cartes et de numéros – de chance ou de malchance. Une loterie à l'échelle humaine, dont le prix décide de ton existence - « Tiens, le 6 est sorti : pas de chance, c'est celui de la jambe amputée. ». Dommage, en effet : le 7, c'était celui de la maison d'architecte et le 5, celui de la famille épanouie. Les dés sont truqués – les premiers pleurs du nouveau-né sont ceux d'un adulte en puissance, dont la vie est déjà conditionnée par un cadre matériel plus ou moins aisé, et déterminée par un environnement socio-affectif et émotionnel, propice ou non à un correct développement de l'enfant. La sculpture n'est pas encore façonnée, mais tout le monde sait déjà que la qualité du matériau influe de manière déterminante sur l'aspect de l'œuvre achevée – et je suis de cette terre poreuse, disséminée par le vent au gré des océans, que les mains les plus agiles ne rendront jamais immortelle. J'suis pas né pour ces contes dont la fin laisse rêveur – c'est juste qu'la sélection naturelle a pas joué en ma faveur : pas d'mère, pas d'attache, juste un boulot de dealer – et j'me débrouille avec ça pour trouver mon bonheur. On n'choisit pas ses gènes, on n'choisit pas sa voie : on s'acquitte de ses peines, et advienne que pourra.

    As de coeur. Seulement voilà, notre plus grande injustice est notre plus grande source d'égalité : le hasard. On le pensait action punitive ou gratifiante de la part des dieux, durant l'Antiquité ; ce n'est pourtant qu'un système de donnée bousculant certains et épargnants les autres, de manière parfaitement aléatoire. N'y a-t-il pas plus grande égalité que cette épée de Damoclès qui menace continuellement de s'écraser, tout autant contre notre nuque que contre celle de notre voisin ? C'est cet enjeu vital qui donne toute sa valeur à la mise : il ne s'agit pas d'être satisfait, il s'agit de vivre dénué de toute once de regret.


    Le hasard, Aedan y croit-il vraiment ? Un peu, quand même ? Car, qu'est ce qui a bien pu le remettre sur le chemin de ce cher Dorian ? Cher. Il l'avait été d'une certaine manière. Un peu débauché sur les bords aussi, pensait-il en se dirigeant vers la porte de l’appartement, de ce visage du passé, qu'il avait un jour aperçu lors d'un défilé. Un visage d'une beauté marquante, un inconnu qui passe et revient en tant que client, pour Aedan, le prostitué. Et le voici client de Lincoln, mais avant tout, client d'Aedan car il sera son dealer particulier à partir de ce jour.

    As de trèfle. Non, je n'envie pas le moins du monde ce PDG cinquantenaire indécemment arrogant, assis au volant de son cabriolet indécemment cher, aux côtés de sa femme indécemment superficielle. Approchez donc davantage du tableau, et constatez le défaut de talent du peintre : son entreprise s'apprête à mettre la clé sous la porte, et à licencier plusieurs dizaines de personnes ; sa femme le trompe avec son ancien associé ; et la cabriolet portera bientôt la pancarte « à vendre » sur la plage arrière. Vous enlève-t-on si facilement votre bonheur, s'il se satisfait du plaisir d'entendre résonner les trois premières notes de la Fantaisie Impromptue de Chopin – ou s'il émane du simple ressenti de liberté ?

    Dorian. Dans la foule infinie de ses souvenirs figuraient également la texture de sa peau et la tendresse de ses gestes - une expérience des sens qui, ne pouvait abandonner son esprit alors qu'il vit la porte s'ouvrir, alors qu'il l'a de nouveau face à lui. Malaise. Couvert d'une assurance et d'une indifférence protectrices, Aedan entrait dans cet appartement qu'il connaissait, mais qui avait pourtant changé, tout comme son propriétaire ?

    As de pique. J'envie bien davantage cet être indépendant et volontaire qu'il semble être – brûlé par la passion, suffisamment déraisonnable pour être victorieux, et trop raisonné pour céder à ses aspirations. J'envie l'insondable brouillard qui l'entoure de préserver ses secrets. J'envie sa fierté et sa débauche, sa beauté et sa volupté. J'envie la résistance que je décide déjà de lui imposer, et l'impétuosité qu'il engendre. J'envie l'envie qu'il suscite. Je n'envie pas de jalousie servile ; j'envie de curiosité renouvelée. Je n'envie pas les cartes qu'on lui a tendues ; j'envie celles qu'il a posé, lorsque résonnait dans ma tête les mots « Echec et Mat ». Oui : je t'envie, Dorian.

    « Dois-je en conclure que je t'ai manqué ? » Les propos qui s'échappèrent de sa bouche, en un murmure tout juste audible pour le jeune homme, étaient teintés d'un sarcasme amusé, que le sourire à présent esquissé sur ses lèvres vint conforter. « Affligeante ? Je suppose que c'est une façon subtile de me dire que tu as vraiment besoin de ça ! » Se tournait-il enfin face à lui, en brandissant un petit sachet qui abritait ce pourquoi Aedan était là : fournir Dorian en poudrettes magiques.

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MessageSujet: Re: Tomorrow never knows (PV) Hier à 3:40

Fascinant, diabolique ou divin - pour les adeptes du mysticisme -, bizarre, étonnant, dérangeant...Le hasard était bien des choses. Frustrant, lorsqu’il donnait la preuve que le cours des choses était libre de vous échapper complètement. Ludique, lorsqu’il teintait d’une toute nouvelle palette de couleurs un instant, des souvenirs. Et la chance dans tout ça ? Synchronicité, dirait Dorian. Chaque geste, chaque décision était un pas fait en toute liberté dans une direction particulière. Nul n’avait de vue l’ensemble du tableau et avançait dans le labyrinthe sans connaître la destination. Il arrivait tout de même que deux êtres se croisent en un carrefour déterminant. Pas de causes, pas d’effets. Mais la simple rencontre de deux libre-arbitres sur leur parcours respectif. Le tout était dans la signification que l’on voulait bien accorder à ces hasards créateurs d’émotions. Ils pouvaient tout aussi bien être ignorés et les dés, à nouveau lancés jusqu’à la prochaine rencontre de soi et d’un autre.

Dorian était maitre du jeu au petit écran. Il connaissait les coutures du langage, toutes ses coutures, les règles de la communication, les intonations et expressions à adopter pour appuyer ceci ou cela, pour émouvoir ou convaincre. Ses interlocuteurs se prêtaient à ces mêmes règles et au jeu, les avaient d’ailleurs accepté au préalable au nom de l’information livrée au plus grand nombre. L’animateur avait longtemps et si naturellement considéré cela comme un devoir, presque un don. Force lui était bien de constater que toute règle lui échappait complètement en ce qui concernait Aedan. Le garçon était un mystère, perpétrant chez lui une vive envie de le percer à jour. De savoir si derrière le mystère miroitait un autre un mystère ou s’il y avait plutôt une âme fragile, forte ou un peu des deux. Aedan était acteur à sa façon, chose qui s’était toujours avérée captivante pour un autre acteur en son genre. Pour Dorian, il était de cette grande question sans réponse où tant d’hommes s’étaient probablement perdus avant lui : était-il vrai en sa compagnie ? Ou n’était-il que ce beau reflet que l’on désirait voir de ses propres désirs ? L’homme est une créature irrémédiablement narcissique. De ce défaut étaient nés tant de commerces illicites.

Aedan le défiait avec ce sourire. Comme s’ils s’étaient vus la veille. Il ne pouvait qu’y répondre par un autre sourire. Ses yeux s’attardaient sur lui avec curiosité en riposte à cette petite bravoure, sans la retenue qu’il aurait convenu d’adopter. Ils ne s’étaient plus vus depuis des mois et n’avaient au fond été que de passage sur le chemin de l’autre. Cartes sur table. Le même plaisir qu'au premier regard, qu'il constatait avec un peu de honte. Le petit sachet entre ses doigts de fée scintillait sous l’ampoule illuminant son living-room parfaitement aménagé. « Te rends-tu compte ? » Ses yeux ne quittaient son visage que pour toiser la dite précieuse marchandise, l’air presque inoffensif. Beaucoup de bonnes choses étaient en réalité de mauvaises choses... Beaucoup de mauvaises choses étaient bonnes parce qu'elles étaient considérées mauvaises. Tout cela lui donnait envie de se montrer joueur. L’inconfort propre à toute situation inattendue et le moindrement complexe aurait pu se manifester, s’il n’avait pas été dominé par le plaisir de s’adonner à l’étrangeté de la coïncidence. « Je suis démasqué…En une seconde, tu pourrais ruiner ma carrière. » Du sachet à Aedan. « Gardien des secrets, ça te plait ? » Ses doigts se refermaient sur le plastique, frôlant les siens.

Puis, le sachet trouvait la surface plate d’une petite table du salon. Qu’y avait-il encore à cacher ? L’argent n’était pas un problème. Avec un autre, il se serait empressé de régler ses comptes. Dorian s’était détourné du jeune homme pour aller récupérer son portefeuille dans la poche de son manteau accroché à une patère sombre dans le coin de la pièce. « Qu’est-ce que tu deviens ? » Une question en comportant d’autres. Ce n’était pourtant pas ce à quoi on pouvait penser qui occupait le plus son esprit. Dorian se demandait plutôt quelle expression adopter, en se retournant vers lui, en lui tendant ces quelques billets qu’il lui devait à présent, pour que ce ne soit pas la seule chose à l’esprit de chacun. S’il avait prévu de passer la soirée seul, un peu d’une agréable compagnie surpassait largement ces plans. Converser était une chose qui lui plaisait aussi, s’il ne le faisait pas fuir aussi tôt par cette image de parfait débauché de la bourgeoisie dont il avait peut-être hérité dans l’esprit d’Aedan. Comme être le témoin des vices des hommes devait être exaspérant, surtout quand ces hommes cherchaient à avoir de l'importance, songeait-il. Mais en cela, il n'était pas meilleur que les autres.

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